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Le CPIP réagit aux nouveaux coûts des services de garderies en septembre.

today24/06/2024

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Le Collectif des parents inquiets et préoccupés (CPIP) de Regina exprime sa profonde consternation face aux nouveaux frais imposés à la maternelle et à la prématernelle dans les établissements fransaskois. À partir de septembre, les Centres éducatifs de la petite enfance (CEPE) situés dans les écoles fransaskoises devront également s’acquitter d’un loyer.

Jean de Dieu Ndayahundwa, représentant du CPIP, critique fermement cette décision prise sans consultation préalable des parents et de la communauté fransaskoise. Il souligne l’absence d’assemblées générales annuelles (AGA) du Conseil scolaire fransaskois (CSF) depuis plusieurs années, ce qui accentue le sentiment d’exclusion des parents dans le processus décisionnel.

Le CPIP fait référence à une entente signée le 24 septembre 2020 entre le Conseil des écoles fransaskoises (CEF), l’Association canadienne-française de Regina (ACFR) et les écoles francophones de Regina. Cet accord, connu sous le nom d’Entente de partenariat école-communauté, exonérait les prématernelles et les CEPE francophones de loyer et de frais afférents, leur conférant un statut de résidents.

Malgré cela, lors d’une réunion tenue vendredi, les élus du CSF ont décidé d’instaurer des contributions forfaitaires mensuelles de 150 $ pour la maternelle et la prématernelle. Selon Ronald Ajavon, directeur général du CEF, ces frais sont nécessaires pour compenser le manque de financement provincial et fédéral, couvrant respectivement 21 % et 20 % des dépenses totales de ces programmes.

Le CPIP demande désormais un moratoire d’un an, jusqu’en septembre 2025, afin de permettre des consultations communautaires et de rechercher des solutions alternatives. Ils craignent que cette décision dissuade les parents francophones d’inscrire leurs enfants dans les écoles fransaskoises, compromettant ainsi l’avenir de l’éducation en français dans la région.

Le débat autour de ces nouveaux frais se poursuit, reflétant les tensions entre les besoins financiers du système éducatif et les attentes de la communauté francophone locale.

Écrit par: Danielle Adjagboni

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