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Faible connaissance des ressources en droits humains chez les nouveaux arrivants aux T.N.-O. : une étude pousse à l’action

today09/01/2026

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Une récente étude menée dans la région du Slave Nord, qui inclut Yellowknife et Behchoko, révèle que la majorité des nouveaux arrivants et même des membres de la communauté autochtone connaissent peu ou du tout les ressources disponibles pour faire valoir leurs droits face à la discrimination et aux injustices.


Selon le rapport sommaire publié en décembre par la Commission des droits de la personne des T.N.-O., seulement un tiers des 27 nouveaux arrivants ayant répondu au sondage connaissent l’existence de la Commission, contre plus de 58 % pour la majorité autochtone. Ces résultats mettent en lumière un défi de sensibilisation qui pourrait contribuer à renforcer l’accès à la justice et à la protection des droits, notamment pour ceux confrontés à des situations discriminatoires dans leurs lieux de travail ou lors de recherches d’emploi.

Charles Dent, président de la Commission, souligne : « Nous ferons de notre mieux, en tenant compte de ces résultats, pour mieux rejoindre et informer ces populations. Il est crucial que ces communautés sachent qu’elles peuvent se tourner vers des organismes comme le nôtre pour obtenir soutien et accompagnement. »

La majorité des incidents de discrimination rapportés, près de 90 % chez les Autochtones et 78 % chez les nouveaux arrivants, concernent la dernière moitié de la décennie. Des secteurs comme celui de l’emploi ou le milieu professionnel sont fortement touchés, ce qui alarme la communauté et les spécialistes.

Le Conseil de développement économique des T.N.-O. annonce la célébration  de ses 20 ans | Radio-CanadaLe Conseil de développement économique des T.N.-O., basé à Yellowknife, insiste sur l’importance de renforcer la sensibilisation. François Afane, son directeur général, précise : « C’est à la fois la responsabilité de la Commission et des organismes locaux, comme le nôtre, d’informer, sensibiliser et outiller ces populations pour qu’elles puissent faire face aux discriminations, mais également s’intégrer pleinement dans la société. »

Face à ces résultats, la Commission souhaite élargir la portée de cette étude dans toutes les régions du territoire et prévoit de collaborer avec des partenaires locaux pour mieux refléter la diversité et la réalité des communautés. La lutte contre la discrimination passe par la connaissance et l’accès à l’information, mais également par des actions concrètes sur le terrain.

Écrit par: Danielle Adjagboni

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