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Opinions

DEFRISANTS, DECAPANTS ET COSMETIQUES : DES FAITS ET PREUVES SCIENTIFIQUES. L’opinion de Polain Nzobeuh

today19/10/2022

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Afin d’éviter l’hécatombe qui arrive,

DEFRISANTS, DECAPANTS ET COSMETIQUES : DES FAITS ET PREUVES SCIENTIFIQUES

Loin au-delà de l’aspect mignon éphémère que produisent les cosmétiques chimiques industriels, l’envers du décor est amer pour le peuple Africain et la facture très lourde !
Les femmes qui souffrent dans le silence après des années d’exposition à ces produits chimiques n’en reviennent pas et notre peuple se laisse mourir à petit feu:
Comment faire le lien entre ton problème d’infertilité et les produits chimiques que tu utilises ?
Comment te faire comprendre que tout ce que tu mets sur ta peau arrive dans ton sang et va dans tout ton corps ?
Comment te faire comprendre que le cancer, les myomes, les fibromes et les kystes ne sont pas de la sorcellerie ? ils viennent d’une négligence notoire et arrogante de la femme vis à vis de sa santé, trompée par des publicités mensongères, des programmes télévisés abrutissants et une colonisation sauvage et gén*ocidaire qui ont lessivé nos valeurs africaines et dégouté l’Africain de son propre être.
Du coup il faut singer le bl*anc pour être belle, beau et socialement acceptable. On ne s’aime plus soi-même, on se trouve moche et il faut des artifices importés pour se rendre beau et belle.
Il faut lisser les cheveux
Il faut blanchir la peau
etc…au risque de sa vie et de l’extinction de son propre peuple !
Ci-dessous un article de Radio Canada, j’ai rajouté quelques référence en fin de texte pour votre bonne gouverne.
—–
Les produits de défrisage capillaire augmentent le risque de cancer de l’utérus
Les femmes ayant fréquemment recours aux produits de défrisage capillaire voient leur risque de développer un cancer de l’utérus plus que doubler.
Les produits de défrisage utilisés pour lisser les cheveux, notamment par les femmes noires, font courir un risque accru de cancer de l’utérus, indique une vaste étude des Instituts américains de santé.
Les femmes ayant fréquemment recours à ces produits – plus de quatre fois par an – voient leur risque de développer un cancer de l’utérus plus que doubler, selon ces travaux.
Des experts indépendants ont loué l’utilité de ces recherches portant sur un sujet qui n’a jusqu’ici été que peu étudié, et publiées lundi dans le Journal of the National Cancer Institute. Ils ont invoqué un principe de précaution pour réclamer davantage de réglementations, bien que des études supplémentaires soient nécessaires pour approfondir ces résultats.
Le cancer de l’utérus (à ne pas confondre avec le cancer du col de l’utérus) est une forme de #cancer relativement rare. Il représente environ 3 % des nouveaux cas de cancer aux États-Unis, avec quelque 66 000 cas et 12 500 décès en 2022.
Mais les taux d’incidence de ce cancer sont en hausse aux États-Unis, notamment chez les femmes noires.
L’étude se fonde sur les données de près de 33 500 Américaines, recrutées entre 2003 et 2009 et suivies sur quasiment onze années. Au total, 378 femmes ont développé un cancer de l’#utérus.
Pour les femmes n’ayant jamais utilisé de produit de lissage capillaire, le risque de développer un cancer de l’utérus d’ici leurs 70 ans est de 1,64 %, contre 4,05 % pour les utilisatrices fréquentes, a détaillé dans un communiqué Alexandra White, auteure principale de l’étude.
Parce que les femmes noires utilisent des produits de lissage ou de défrisage plus fréquemment et ont tendance à commencer plus jeunes […], ces résultats pourraient être particulièrement intéressants pour elles, a souligné Che-Jung Chang, coauteure de ces travaux.
Dans le cadre de cette étude, environ 60 % des femmes ayant dit utiliser des produits de défrisage dans l’année se sont déclarées noires.
Les chercheurs n’ont pas récolté d’informations sur les produits et les marques spécifiquement utilisés.
Mais ils relèvent que plusieurs produits chimiques fréquemment utilisés pourraient contribuer à l’augmentation du risque de cancer : parabènes, bisphénol A, métaux ou encore formaldéhyde.
Le formaldéhyde, communément appelé formol, peut notamment être utilisé pour les lissages dits brésiliens – à des taux limités dans certains pays, dont la France. Il est classé comme cancérogène.
Un autre mode d’action potentiel pourrait être la perturbation des mécanismes hormonaux.
Nous savons que ces produits de lissage contiennent de nombreux produits chimiques, dont des perturbateurs endocriniens, et on peut s’attendre à ce qu’ils aient un impact sur les cancers hormonodépendants, a expliqué à l’AFP Alexandra White. L’inquiétude est que ces articles contiennent des produits chimiques qui pourraient agir comme l’œstrogène dans le corps, a-t-elle ajouté.
De précédents travaux menés par la chercheuse avaient déjà soulevé un lien entre produits défrisants et risque accru de cancer du sein et des ovaires.
Durant l’étude, aucune association similaire entre cancer de l’utérus et d’autres techniques comme les teintures, décolorations ou permanentes n’a été observée.
Les produits de défrisage pourraient favoriser l’absorption des produits chimiques via des lésions ou des brûlures causées sur le cuir chevelu, ou par l’utilisation conjointe de fers à lisser dont la chaleur décompose les produits chimiques.
Dans un commentaire publié simultanément, des experts ont jugé qu’il était temps d’intervenir.
Des changements concernant les produits de soins personnels sont probablement requis à plusieurs niveaux, ont-ils écrit, afin notamment de s’attaquer aux standards de beauté racialisés, et au manque de transparence sur les produits chimiques utilisés.
—-
Références
Study : Why Your Relaxer Could be Damaging Your Hair : https://bit.ly/3D9grDZ
Study : Hair product use and breast cancer incidence in the Black Women’s Health Study : https://bit.ly/3TCiztv
Study : Article scientifique, lien entre défrisants et léiomyomatose : https://bit.ly/3TyssYZ
Study : Chemical/Straightening and Other Hair Product Usage during Childhood, Adolescence, and Adulthood among African-American Women: Potential Implications for Health : https://bit.ly/3MH8id0
theguardian.com : Black women’s hair products are killing us https://bit.ly/3yTs8fo
Reportage de la chaine WDSU News : https://bit.ly/3VFKiLC
Témoignage d’une américaine : https://bit.ly/3TjbI8n
5 Reasons To Stop Relaxing Your Hair Today: https://bit.ly/3Sd66LA
Polain Nzobeuh- Thérapeute

Written by: C2D


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