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    TROC RADIO L’accent afro-canadien

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42e Festival International de Jazz de Montréal. Début de semaine en roue libre

today05/07/2022

Background
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Un lundi débonnaire qui a démarré avec Dee Dee Bridgewater. Fantasque et frivole dans sa tenue décalée et un humour léger.

Accompagnée du très excellent pianiste « Revivaliste » Bill Carlap, la grande dame voyageuse a démontré qu’elle restait l’une des rares dépositaires du Jazz des origines. J’ai retrouvé avec plaisir celle qui a soufflé la planète Jazz en 1997 avec l’album hommage à Ella Titzgerald, « Dear Ella », pour lequel elle a remporté le Grammy Award du meilleur album de jazz en 1998 et son album « Live at Yoshi’s ». Un rare moment de détente véritable.


📸 Victor Diaz Lamich

21:00. À un jet de pierre du Monument National où s’éclatait Dee Dee Bridgewater, le Club Soda accueillait la Brésilienne Céu. Déception sur toute la ligne. D’abord par une sono absolument inconséquente qui a enfoui la délicate voix de la native de São Paulo. On continue à se demander pourquoi certains ingénieurs du son privilégient leur approche en live au lieu de donner la place aux artistes qu’on leur confie. Ensuite par l’acoustique générale du lieu. Du coup j’ai avalé de travers mon beau souvenir de « Tempo de Amor » -Baden Powell et Vinícius de Moraes-, revu avec tendresse par Herbie Hancock pour son « The Imagine Project ».

📸 Benoît Rousseau
21:30. Changement de décor avec Lee Fields et réconciliation avec le show, le vrai. Ceux qui s’intéressent encore à la bonne vieille école Soul à la James Brown et pour ceux que cela passe par dessus la tête, il y a eu une belle mise au point en milieu de soirée sur la Place des Festivals. Lee Fields et son band The Expressions nous ont gavé de son, de beau son.
Intro avec Saturn du groupe The Olympians. Entrée sur scène du Maître des lieux pour 1 h 30 d’un show millimétré. Une voix solide, un band solide, une sono solide, ça explose forcément.
« Are you ready to party ? » a-t-il lancé avant de dérouler avec « I’m Coming Home », « I Still Got It », « Talk To Somebody ». Petit effet de circonstance avant de livrer cette dernière, Give love a round of applause!. I felt good!

📸 Benoît Rousseau
Sa setlist fondue de pièces Old School et Néo-Motown parle d’elle-même.
En intro, Saturn (instrumentale de The Olympians)
I’m Coming Home
I Still Got It
Talk to Somebody
Will I Get Off Easy This Time
Ordinary Lives
My World
Wish You Were Here
You’re What’s Needed in My Life
Ladies
Money I$ King
Make the World
Faithful Man
et en rappel
Mars (instrumentale de The Olympians)
Honey Dove

Written by: Léo NSÉKÉ


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